Lady-di : le scandale de l'accident


Les circonstances de l'accident dans lequel la princesse Diana et Dodi al-Fayed sont morts le dimanche 31 Août 1997 à Paris font l'objet d'une minutieuse enquête qui a été confiée à la brigade criminelle de Paris.

Cette procédure est évidemment exceptionnelle car la brigade criminelle n'est généralement saisie que pour des affaires de crimes.

Peu après l'accident, le préfet de police, Philippe Massoni, s'est rendu sur place. A l'aube dimanche, aucune information judiciaire n'avait cependant été ordonnée. Par ailleurs, sept photographes ont été emmenés à la préfecture de police pour témoigner sur les circonstances de l'accident.

L'accident tragique

Les premières constatations, dans le tunnel où la voiture a heurté un poteau à grande vitesse ont duré prés de trois heures. Les experts et les photographes de la police ont examiné toutes les traces laissées par l'accident.

Plusieurs témoins ont également été interpellés et emmenés pour être interrogés à la préfecture de police alors que Martine Monteil, le chef de la brigade criminelle est arrivée sur place en compagnie du chef de la police judiciaire Patrick Riou. Les voies d'accès au tunnel avaient été interdites et les photographes tenus à l'écart.

D'autre part, plusieurs motos et scooters qui avaient été utilisées par les paparazzi pour tenter de suivre la voiture ont été saisis par la police. Aucun d'entre eux n'a apparemment été mêlé à l'accident. Intacts, le casque posé sur le rétroviseur, ils avaient été garés le long du trottoir ou à l'extérieur du tunnel.

Selon différents témoins, dont les déclarations sont confirmées par l'état de la voiture avec l'avant quasiment broyé par la violence du choc, celle-ci roulait à très vive allure en direction du 16e arrondissement de Paris. Elle venait de l'hôtel Ritz, où la princesse et Dodi étaient arrivés dans l'après-midi.

Mais que c'est-il passé exactement ?

                   Selon un photographe qui les avait attendus à     
                   leur sortie, le chauffeur de la voiture aurait    
                   démarré à vive allure pour tenter de mettre ses   
                   occupants hors de portée des objectifs.           
                   Après quelques pistes, ce dernier se révèle être  
                   directement impliqué dans l'accident.             
                                                                     
                   En effet, lors du transfert du garde du corps de  
                   la Princesse à l'hôpital, un contrat              
                   d'attentat-suicide aurait été retrouvé dans la    
                   poche de la chemise du blessé.                    


Ce papier établit une preuve directe concernant la mort de la princesse.

Le prince Charles aurait arrangé financièrement un contrat d'or avec le chauffeur de la Mercedes : " un accident si bien exécuté que personne n'en ressorte vivant ". Mais aucune date de mission n'était prédite.

La question se pose donc d'elle-même : pour quelles raisons le garde du corps était-il en possession de la preuve irréfutable ? Aurait-il été lui aussi envoyé par le prince Charles ?

Ou bien aurait-il habilement profité de l'état d'ébriété du chauffeur pour prendre possession de cette preuve afin d'éviter l'accident ?

L'enquête poursuit son cours à la brigade criminelle de Paris.

Damien LOUIS