Portrait de CYRILLE ERRANDONEA
C'est en fréquentant le même lycée que lui que j'ai rencontré Cyrille pour la première fois. A cette époque, je ne savais pas que je le retrouverai au sein de l'Université de Technologie de Troyes et que nous ferions nos études ensemble. C'est donc au cours d'interminables et ennuyeuses heures de cours que j'ai appris à le connaître.
Né en 1977, Cyrille grandit au sein d'une famille d'un type tout à fait commun et il mena durant sa jeunesse, une vie calme et paisible en cohabitation avec un frère plus âgé que lui. Cette cohabitation fut toutefois sous le signe d'une certaine rivalité entre Cyrille et son frère, une rivalité touchant la grande majorité des frères et soeurs.
Une ambiance familiale saine qui lui permis donc de poursuivre ses études sans aucun problème, si bien qu'au cours de sa scolarité, on le décrit souvent comme élève calme et assez travailleur, sa belle réussite jusqu'à présent pouvant en témoigner - Son Admission à l'Université de Technologie de Troyes- . Toutefois, il tient à signaler que ça n'a pas été constamment aussi simple, car son entourage ne lui a pas toujours témoigner tous les encouragements qu'il aurait mérité: " Personne ne croyait en moi ". Il dut ainsi souvent faire face à un manque de confiance de la part de ses proches. Ce manque de confiance disparue enfin le jour où il rentra chez lui avec une mention assez bien au baccalauréat.
Comme la plus part de personnes de son âge, sa vie ne se résume pas seulement à aller l'école pour étudier. Il entretient toujours la même passion qu'il y a huit ans, à savoir, le football. C'est le plus grand de ses plaisirs et passionné, il l'est autant comme joueur que comme spectateur. Et quand on lui demande jusqu'à quel point celle-ci se manifeste, il nous répond: " Aller régulièrement à l'entraînement et rentrer le plus tôt possible pour regarder les matchs à la télé ". Et lui de rajouter: " Je vois le football plus comme un art que comme un sport ". Il se considère donc modestement, comme un artiste (il sourit). A côté de cela, ses activités restent diverses. Le foot n'étant pas sa seule passion, il ne refuse jamais de s'essayer à un nouveau sport ou à une nouvelle activité, ne serait ce que pour le plaisir de l'effort ou de la satisfaction personnelle.
Hormis ses nombreux intérêts pour les plaisirs de la détente, il est très focalisé sur son avenir. Sa joie et sa bonne humeur ne cache cependant pas un profond souci. Le chômage chez les jeunes lui fait aborder l'avenir avec une certaine crainte pour sa carrière professionnelle. C'est la raison pour laquelle il est très insistant et commence sérieusement à l'envisager. S'il est déjà quasiment fixé en ce qui concerne sa continuité au sein de l'Université, son avenir en tant que travailleur reste flou. Même s'il éprouve une certaine attirance pour le domaine de l'automobile et de son industrie, il reste selon lui la proie de l'incertitude et n'exclut pas un soudain changement d'opinion.
Cyrille apparaît donc comme un bon vivant menant sa vie en gardant la tête sur les épaules. C'est une personne très appréciée par son entourage, sa famille comme ses amis qui le considèrent comme quelqu'un de confiance, quelqu'un sur qui ils sont sûr de pouvoir compter.