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L'histoire présente en gros le rôle du destin entre un technicien de surface et une riche héritière. L'intrigue est volontairement très simpleet nous renvoit toujours à la question pose la question :
Mais qu'est ce qui fait que l'on tombe amoureux?
Toutes les situations "bateaux" sont passées en revue, du premier coup d'oeil à la rupture.
Le résultat est un conte moderne, plein d'humour,
Résumé : Il était une fois une princesse, qui ne trouve pas son prince charmant les prétendants que lui propose son père. Son père est le roi le plus riche et le plus méchant de la région. Il exploite le héro, héro qui se rebelle.Avec l'aide des bonnes fées (l'ange Gabriel), la situation se renverse et le héro épouse la princesse.
Danny Boyle nous avait habitué à des situations plus profondes, ce film n'est pas un chef d'oeuvre mais vous fera passer un moment agréable.
Rubrique Cité/Ciné/Bébé du 10 décembre 1997 :
Autin
Power
avec Mike Myers (Waynes-World) et Elisabeth Hurley
On est en 1967, le redoutable et très méchant docteur Denfer échappe à son pire ennemi l'agent secret de sa majesté Austin Power. Docteur Denfer se cryogénise pour débarquer au Etats Unis en 1997. Le sex symbol des années 60, Austin power, n'écoute que son devoir et se retrouve sur les traces du docteur Denfer.
C'est une parodie des parodies de James Bond contre docteur No, comprenez par là qu'il faut prendre ce film au moins au 3eme degré pour ne pas le trouver complètement lamentable.
Les gags sont très lourd, si on finit par en rire, c'est uniquement car on a payé la place. Le point fort du film est de mettre deux personnage des années 60 à notre époque. Les années 60 dépravées et colorées opposées aux années 90 sages et ternes, le choc est assez interessant.
Le
Bossu
de Phillippe de Broca
avec Daniel Auteuil( dans le rôle du bossu), Fabrice Luchini, Vincent
Perez.
C'est au tour de Daniel Auteuil de reprendre ces mots célèbres: " Si tu ne vas pas à Lagardère, Lagardère ira à toi."
Et de faire revivre, pour une nouvelle génération, un personnage de légende immortalisé par Paul Féval dans son roman.Souvent repris au cinéma, et mémorablement campé par Jean Marais, qui lui a offert sa plus mémorable silhouette.
Daniel Auteuil bondit, visiblement heureux d'une performance qu'il offreaux enfants comme aux grands. Et cela se passe avec énormément de charme et de fantaisie. Ignobles trahisons, duels endiablés, chevauchées pittoresques, amours fous...tout y est et dans le plaisir d'une qualité visuelle parfaite.
A VOIR.
Le
Collectionneur
de Gary Fleder, avec Morgan Freeman
Le cinéma américain est fasciné par les tueurs en série. Avec eux, c'est l'ambiance assurée.
Le scénariste du collectionneur semble avoir, sur la question, une solide culture. Mais (dommage) ses références sont plus un emprunt direct qu'autre chose. Si une femme de ménage maladroite avait mélangé les pages des scénarios du Silence des Agneaux et de Seven, on aurait à peu près le collectionneur. Même l'excellent Morgan Freeman ressemble énormément au personnage qu'il incarnait dans Seven.
Bref, c'est du déjà-vu par excellence.
Palme d'or à Canne (avec l'Anguille de Imamura)
Le
Goût de la Cerise
d'Abbas Kiarostami
Au volant d'une Range Rover, un homme au visage las vagabonde dans les rues de Téhéran en scrutant les passants. Que cherche- t-il?Tout simplement quelqu'un qui l'aiderait à mourir. Un soldat, puis un religieux refusent. Un vieil homme accepte, tout en lui vantant le" goût de la cerise".
Tout le film se déroule dans la voiture.
Original, très original... soporifique?
Comme quoi, avec Kiarostami, la vie continue. Une palme d'or à Cannes à récompensé l'insolente liberté du cinéaste iranien.
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